ON NE SE CONNAIT PAS (single)

NELSON MINVILLE - PAROLES
GENEVIÈVE RB & ALAIN BARBEAU - MUSIQUE
 

On ne se connaît pas
On ne se connaît pas
Mais chaque fois
De grands soleils dans le ciel
Étincellent
En feu de joie

On ne se connaît pas
Mais dès que je te vois
Tout me ramène au début du monde alors
Mêm’ la mort
N’existe pas

Et je me rapproche un peu
L’amour est curieux
Il voudrait voir au fond d’ tes yeux

Et je me rapproche un peu
L’amour est curieux
Il voudrait voir le bonheur
À travers la fenêtre de ton cœur

On ne se connaît pas
Mais un jour ça viendra
Et toi et moi
On s’accrochera aux ailes
Et aux rêves
Qu’on se fera

Et la nuit passera
Et la vie passera
Un peu trop vite
Mais jamais trop belle pour moi
Si je sais
Que tu es là

Et je me rapproche un peu
L’amour est curieux
Il voudrait voir le bonheur
À travers la fenêtre de ton cœur

Et je me rapproche un peu
L’amour est curieux
Il voudrait voir le bonheur
À travers la fenêtre de ton cœur

 
 

ON EST LES DEUX

GENEVIÈVE RB-PAROLES, MUSIQUE

On est les deux dans le même rêve
On se retrouve ensemble à la sève
On se partage nos airs de musique
On est de nos vies fanatiques

On est les deux  dans le même monde
On vit à travers les mêmes ondes
Le son de nos deux voix s’harmonise
Et nos mélodies hypnotisent

Et quand nos deux vies se balancent
On redonne la chance à la danse
On refait la scène de rencontre
Main dans la main, on se raconte
La la la la

On est les deux dans la même chambre
À embrasser nos corps qui se cambrent
On vise tous les deux la même route
Pour trouver la joie, rien ne coûte

On est les deux dans le même songe
On pense à l’amour quand on s’allonge
On y découvre ensemble l’essence
Qui met des couleurs au silence

Et quand nos deux vies se balancent
On redonne la chance à la danse
On refait la scène de rencontre
Main dans la main, on se raconte
La la la
La la la

Et quand nos deux vies se balancent
On redonne la chance à la danse
On refait la scène de rencontre
Main dans la main, on se raconte


L'ÉPHÉMÈRE

GENEVIÈVE RB - PAROLES, MUSIQUE

Moi, je suis beau, je suis nouveau
J’arrive comme un cadeau
J’ai même pas besoin de berceau
Car je ne reste pas longtemps

Moi, je fais rêver les enfants
Et même les grands-parents
Je fais rayonner le présent
Mais je ne reste pas longtemps

Je vois le jour et je m’endors
Avant la belle aurore
Je vois l’amour comme un trésor
Mais je ne reste pas longtemps

Je suis la pluie et le beau temps
Je fais les deux en même temps
Je voudrais le faire plus souvent
Mais je ne reste pas longtemps

J’arrive sans qu’on me le demande
Je repars sans qu’on s’y attende
Je me présente sans prière
Je suis l’éphémère

Je suis le bien, je suis le mal
Je suis utile ou banal
Je peux vous remonter le moral
Mais je ne reste pas longtemps

Je suis parfois la vérité
Je mens de temps en temps
Je voudrais être l’éternité
Mais je ne reste pas longtemps

J’arrive sans qu’on me le demande
Je repars sans qu’on s’y attende
Je me présente sans prière
Je suis l’éphémère

J’arrive sans qu’on me le demande
Je repars sans qu’on s’y attende
Je me présente sans prière
Je suis l’éphémère


C'est pas la peine

FANNIE THIBEAULT - PAROLES
ALAIN BARBEAU - MUSIQUE

C’est pas la peine qu’on pleure
L’amour qui part
L’amour qui fut
L’amour qui craque
L’amour qui tue, qui noie, qui frappe
Les foudres en soi qui éclatent

C’est pas la peine qu’on pleure
Le temps qui passe
Le temps qui file
Le temps qui défile
Le temporel qui gruge, qui marque
Un point, un déluge à chaque fois

C’est pas la peine qu’on pleure
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre
C’est pas la peine qu’on pleure
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre
Au tic tac implacable
De la mort qui ne tardera point
De nous déprendre enfin

C’est pas la peine qu’on pleure
L’âme qui pleure
L’âme qui tombe
L’âme qui pleut, qui reste
Planant de loin dans l’immonde
Gardant l’œil ouvert sur le monde

C’est pas la peine qu’on pleure
La vie qui nous change
La vie qui meurt
La vie qui traîne
Qui m’oublie, qui s’oublie, qui t’oublie
Qui nous pousse en peur quelquefois

C’est pas la peine qu’on pleure
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre
C’est pas la peine qu’on pleure
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre
Au tic tac implacable
De la mort qui ne tardera point
De nous déprendre enfin

C’est pas la peine qu’on pleure
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre
Toi qui pars, moi qui reste, nous qui sombre

 

AU MÊME ENDROIT QU’AILLEURS

GENEVIÈVE RB, ALAIN BARBEAU -
PAROLES, MUSIQUE
ALAIN BARBEAU - MUSIQUE

J’ai changé mon adresse
Changé de pièce
En pensant tenir mes promesses

J’ai changé le décor
Des murs incolores
Sans changer pourtant le corridor

Quand je défais mes boîtes 
dans une nouvelle demeure
Je me retrouve au même endroit qu’ailleurs

J’ai changé d’apparence
Changé les nuances
Pensant camoufler la dépendance
J’ai changé le visage
De mes orages
Sans changer pourtant les traits de l’âge

Quand je vois le miroir qui montre l’intérieur
Je me retrouve au même endroit qu’ailleurs  

J’ai changé l’horaire
Et l’itinéraire
En pensant changer le nécessaire
En pensant changer le nécessaire
Mais j'ai pas changé le nécessaire

Quand je mets tout en place pour remplacer mes erreurs
Je me retrouve au même endroit qu’ailleurs
Quand je mets tout en place
pour remplacer mes erreurs
Je me retrouve au même endroit qu’ailleurs
Je me retrouve au même endroit qu’ailleurs
Je me retrouve au même endroit qu’ailleurs
Je me retrouve au même endroit qu’ailleurs


J'ai peur du loup

GENEVIÈVE RB, ALAIN BARBEAU - 
PAROLES, MUSIQUE
ALAIN BARBEAU - MUSIQUE

À l’heure du conte, quand on s’endort le soir
Quand tout se raconte et
que tout se fait croire
On se promet de s’endormir
pour se réveiller plus fort
On se rêve avant que demain
se pointe encore

Dans mes histoires
J’suis pas l’Chaperon rouge
Dans le noir
J’ai peur du loup

Le matin revient et me sonne la routine
Moi qui pense changer mes
    souliers en bottines
J’évite le sentier qui oublie les trottoirs
À l’orée des bois, je résiste au départ

Dans mes histoires
J’suis pas l’Chaperon rouge
Dans le noir
J’ai peur du loup
À la porte du bouleau, deux
chênes me retiennent
Les feuilles m’attendent comme
à toutes les semaines
Entre les contes et les comptes,
je reste immobile
Je chasse les heures et attends l’impossible

Dans mes histoires
J’suis pas l’Chaperon rouge
Dans le noir
J’ai peur du loup
J’ai peur du loup
J’ai peur de tout


PEAU DE PAPIER

GENEVIÈVE RB - PAROLES, MUSIQUE

J’ai une peau de papier
Masque de mots sur ma bouche bée
Une page qui se lit
Lignes de plomb, traits de poésie

Moi, je trace mon humeur
Couvre mon visage de couleurs
Le crayon noir va sur mon front
Il me griffonne la raison

Je suis une peau de papier
Je fabrique des images
Je suis un cahier à colorier
Je ne peux pas tourner la page

J’ai découpé pour voir
Mes yeux qui jouent à vous faire croire
Qu’en superposant mes dessins
Je ne pourrai pas écrire la fin

Je suis une peau de papier
Je fabrique des images
Je suis un cahier à colorier
Je ne peux pas tourner la page
Je ne peux pas tourner la page

Peindre des paysages
Écrire de lettres mes chansons
Mais je n’ai qu’une seule page
Où s’entasse mon brouillon

Je suis une peau de papier
Je fabrique des images
Je suis un cahier à colorier
Je ne peux pas tourner la page
Je ne peux pas tourner la page


LE PONT NOIR

GENEVIÈVE RB, ALAIN BARBEAU - PAROLES
ALAIN BARBEAU - MUSIQUE

Du haut du pont noir
Entre Hull et Gatineau
Un homme lance une pierre  
À la rivière
Il décroche de son rôle
Lâche le poids de ses épaules
Du haut du pont noir
Entre Hull et Gatineau

Du haut du pont noir
Entre hier et demain
Un homme pense se taire
À l’univers
Il oublie ses prières
Se sépare les mains
Du haut du pont noir
Entre hier et demain

Et quand reviendra l’aurore
Il cherchera encore
Dans le brouillard
La lueur du phare
Et l’étoile du Nord

Du haut du pont noir
Entre ici et là-bas
Un homme tend ses bras
Vers les deux rives
Il est là, mais cette fois
Il voudra que la fin le suive
Du haut du pont noir
Entre ici et là-bas

Et quand reviendra l’aurore
Il cherchera encore
Dans le brouillard
La lueur du phare
Son étoile du Nord

ENTRE LES MURS
DU TEMPS

GENEVIÈVE RB, ALAIN BARBEAU - 
PAROLES, MUSIQUE

La maison est vide
Vide de vie et de sens
L’hiver trop rapide
Efface les traces de ton absence

La maison est fade
Comme la couleur de dehors
Vers toi, je m’évade
Dans le portrait du corridor

Je reste sans toi
Entre les murs du temps
Qui nous rapprochera

La maison est grande
Autant que ta moitié du lit
Perdu dans les méandres
Je me fais croire que tu m’oublies

La maison est triste
À faire pleurer les fenêtres
Je veux te revoir, j’insiste
Je veux te faire réapparaître

Je reste sans toi
Entre les murs du temps
Qui nous rapprochera

Je reste sans toi
Entre les murs du temps
Qui nous rapprochera


La locomotive

GENEVIÈVE RB - PAROLES, MUSIQUE

Il faut savoir libérer la vapeur
De son moteur qui carbure aux ardeurs   
Quand la fumée se perd avec le temps
Il faut rallumer la flamme sur-le-champ

Il faut savoir prendre les gens de passage
Et partager le rythme du voyage
Mais lorsqu’ils s’enfuient au débarcadère  
Il faut que la locomotive parte en solitaire

Il faut savoir se passer des wagons inutiles
Et poursuivre la route sur les rails fragiles  
Quand ils débordent de souvenirs trop lourds
Il faut les détacher du train qui court

Il faut savoir fuir les bois de traverse
Changer de repères, éloigner la détresse
À force de s’épuiser sur le chemin de fer
Il faut que la locomotive parte en solitaire
Il faut que la locomotive parte en solitaire
Il faut que la locomotive parte en solitaire


IL NE FAUDRAIT QU'UN VENT

ALAIN BARBEAU,
CAMILLE COSNARD - PAROLES
ALAIN BARBEAU - MUSIQUE

Il ne faudrait qu’un vent
pour soulever la poussière
De nos vieux corps devenus
statues de pierre
Même si j’essaie de garder
les pieds sur terre
La gravité, comme pire adversaire,
joue contre moi

Il faudrait plus d’un siècle
pour effacer les vieilles traces
De nos faux pas qui nous ramènent
aux mêmes places
Même si j’essaie de réparer l’plancher
de bois qui craque
Les clous rouillés qui m’transpercent
les pieds me laissent des marques

Pas moins d’un faux mouvement
pour déclencher le cirque
Car je suis le meilleur des pires acrobates
Même si j’essaie de reprendre le fil
C’est mon cœur funambule
qui perd l’équilibre

Même si j’essaie de reprendre le fil
C’est mon cœur funambule
qui perd l’équilibre


DONNER DES NOMS AUX ÉTOILES

GENEVIÈVE RB - PAROLES, MUSIQUE

Petite fille avec papa
Une fin de semaine de bonheur sur deux
Les nuits d’été arrivaient déjà
On s’étendait pour voir encore mieux

Le ciel était clair en campagne
Par hasard, il ne tombait jamais
Le bruit était calme en campagne
La lune nous laissait comme si elle savait

Qu’on donnait des noms aux étoiles
On donnait des noms aux étoiles

L’un contre l’autre, on était là
Avec le vertige de la grandeur
Le trésor tout là-haut, là-bas
En secret, on disait le savoir par cœur

Parce qu’on donnait des noms aux étoiles
On donnait des noms aux étoiles

Le paysage était trop grand
On se perdait dans chaque instant
On s’inventait des repères
L’univers devenait vocabulaire

Quand on donnait des noms aux étoiles
On donnait des noms aux étoiles

Reviens
Reviens
Reviens donner des noms aux étoiles